Le Grimoire d'Ulfer

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vendredi 26 septembre 2008

Fando et Lis

Le premier long métrage de Jodorowsky, il date de 1968 et a été tourné en noir et blanc.

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vendredi 19 septembre 2008

Eraserhead

eraserhead1

Encore un « midnight movie » culte. Premier film de David Lynch, Eraserhead est sorti en 1977, le personnage principal est joué par Jack Nance ( acteur qu’on retrouve dans nombreux projets de Lynch ).

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vendredi 12 septembre 2008

El topo

Première plongée dans le travail cinématographique du chilien Alejandro Jodorowsky. Travail assez bref puisque composé à l’heure actuelle de trois long métrages sortis entre 1967 et 1973. Par la suite il a travaillé comme scénariste de bande-dessinés ( l’incal, la caste des méta-barons, etc. ).
El topo est sorti en 1970, Jodorowsky en est le réalisateur, scénariste, acteur principal.

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vendredi 5 septembre 2008

Blade runner ( le film )

Film américain de SF, sorti en 1982, réalisé par Ridley Scott, avec Harrison Ford, Rutger Hauer, Sean Young, Daryl Hannah… Adaptation libre du roman Do Androids Dream of Electric Sheep ? ( renommé Blade Runner par la suite ) de Philp K. Dick.

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vendredi 29 août 2008

Hommage à Claude Esteban

J'ai à vous parler d'une voix qui m'a profondément touchée, parce que chantant, sur un ton auquel ne peut résister aucune fausseté, la douleur, la vraie douleur : celle qui fait paraître, plus qu'insignifiantes, honteuses, nos petites peines de rien que nous nommons avec aplomb « souffrances ».

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Adaptation

Film britannique ( d'après wikipédia mais amércain pour ce qui est du lieu de l'intrigue, des acteurs, etc ) de 2003 réalisé par Spike Jonze.

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jeudi 28 août 2008

Quand le poète se fait critique...

Charles Baudelaire

Il a été souvent remarqué tout à fait justement que, depuis Baudelaire, nombre de poètes ont également été critiques, et se sont penchés, en tant que créateurs et que lecteurs à la fois, sur les écrits de leurs « compagnons de chant ». Yves Bonnefoy, à l'instar de Philippe Jaccottet et de Claude Esteban (mais les exemples abondent), a suivi ce qui semble aujourd'hui s'être ancré comme une forme de « tradition ». On parle finalement assez peu de cette critique « humble », dirais-je, qu'ont alimentés, chacun à leur manière, les apports divers des auteurs précités, et de tant d'autres.

On parle peu de la critique contemporaine : comme si après la foison du structuralisme, s'était éteinte une flamme, alors que de moins de nouveauté peut-être dans son rapport à l'écrit (et encore!), mais d'autant de vérité, a continué sur un chemin moins éclairé par l'attention (mais qui la mériterait), une production tout à fait importante. On parle encore moins d'un pan pourtant essentiel de la critique, à savoir celui qu'alimentent les textes des écrivains eux-mêmes lorsqu'ils rédigent sur les oeuvres de leurs pairs ; peut-être parce qu'il s'agit d'une critique plus humble, dans la mesure où elle s'en retourne, dénoncant implicitement certains excès possibles, à l'origine de la position critique : un Homme lisant ce qu'a écrit un autre Homme et décidant d'aller au-delà de la simple lecture, de communiquer ce qui l'a marqué dans une oeuvre, ce qui fait d'elle une oeuvre à lire ou, au moins, à connaître (et il faut saluer chez le critique celui qui par son travail nous permet de moins nous lamenter de ne pouvoir tout lire).

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mardi 26 août 2008

L’histoire de Georges

C’est une petite histoire surréaliste qui mêle texte et dessin réalisée cette année dans le cadre des mes études. Tous les dessins ne sont pas très aboutis en raison des délais restreints dont je disposais à l’époque.

A la lecture de ce petit livre il y a ceux qui comprennent instantanément l’histoire et ceux qui restent paumés.

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lundi 25 août 2008

Le Festin Nu

 Benway : Et pourquoi pas un trou de néant tous usages ?… Je ne vous ai jamais raconté l’histoire du type qui avait dressé son trou du cul à parler ? Son abdomen se trémoussait de haut en bas, lâchant des mots comme des pets, vous voyez la coupure ? Je n’ai jamais rien d’entendu d’aussi étrange… Ce cul avait une sorte de basse fréquence viscérale, on captait ça de plein fouet, comme une envie de vous savez quoi… comprenez-moi, comme quand le gros côlon vous flanque des coups de coude, ça vous fait tout froid à l’intérieur, il ne vous reste qu’à ôter la bonde… Eh bien, ce boniment culier vous tapait au même endroit – une sorte de gargouillement gras et collant, un bruit qu’on pouvant sentir

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Max-Pol Fouchet

« De quoi saignes-tu, dis-le, ma nuit profonde ? »1

Max-Pol Fouchet. A l'origine, une tragédie. Jeanne, sa femme, décède lors du naufrage du Lamoricière, en 1942. Max-Pol Fouchet l'avait pressenti, au moment du départ : ce funeste signal, le nom du navire qui soudain s'entènèbre, les lettres qui se reforment, et le poète qui lit : « La mort ici erre »... 

Puis, un courage, une force, de ce « marié à la poésie », qui n'a eu de cesse de donner...

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dimanche 24 août 2008

Pour atteindre l’étrange : la poésie de Lise Mathieu

Télécharger l'article en .pdfLe bonheur ne dort que d'un oeil... Je vous propose de découvrir le domaine poétique contemporain en effectuant une étude du premier recueil de Lise Mathieu, Le bonheur ne dort que d’un œil. Si j’ai choisi ce poète en particulier, au-delà de l’affinité qui me lie à son œuvre, et du bon souvenir que j’ai gardé de son auteur, c’est parce que la poésie de Lise Mathieu me paraît être intéressante en elle-même, exemplaire en ce qui concerne la conception du travail du poète qui y transparait, et aussi parce qu’elle représente et synthétise l’une des tendances poétiques majeures de notre époque tout en y apportant sa propre contribution.

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vendredi 22 août 2008

Quatre inédits de Pépère

Quatre nouvelles de Pépère à lire (cliquez sur les titres pour télécharger).

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La geekitude

Geek

Diffusé récemment sur Canal +, « Suck my Geek », documentaire de Tristan Schulmann et Xavier Sayanoff, interrogeait la culture fouillée qu'est la geekitude. Laissant la parole aux principaux intéressés, cet « hommage aux geeks, sans prétention, ni exhaustivité » remplie fort bien son rôle d' « éclairage global sur les multiples facettes de cette communauté ». En particulier, les intervenants (parmi lesquels Bernard Werber – auteur des cycles des Fourmis et des Thanatonautes - Alexandre Astier – créateur de Kaamelot – ou Kevin Smith - réalisateur de Clerks et Dogma) ne voient pas forcément les choses sous le même angle.

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Faster, Pussycat! Kill! Kill!

Film ( en noir et blanc ) sorti en 1965 réalisé par l’érotico-kitsch Russ Meyer.

Trois gogo danseuses ( Varla, Rosie et Billie ) ainsi que leurs bagnoles rutilantes s’embarquent dans un road trip sauvage, violent et meurtrier à travers le désert. Le gang que forme ces femmes pulpeuses et indépendantes finit, guidé par la soif de fric de Varla, dans un ranch au milieu de nulle part où vivent un vieil infirme taré et ses deux fils. Bien sûr le vieux cache un magot et les filles vont tenter de séduire chacun des membres de la famille pour découvrir la cachette.

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mercredi 20 août 2008

Yves Bonnefoy

Doit-on encore présenter Yves Bonnefoy? Eh bien oui ; car malheureusement, comme beaucoup de nos grands poètes contemporains, il est peu connu, et, parfois, mal connu. Les planches courbes, recueil paru en 2001, a été pendant deux ans inscrit au programme des élèves de Terminale littéraire.

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Lise Mathieu

 Lise Mathieu est née le 10 mars 1943. Elle a été enseignante, principale de collège dans des quartiers difficiles, proviseur de lycée à Madagascar. Ses deux grandes passions sont l'enseignement et la poésie. Elle est aujourd’hui installée dans le Perche, campagne qu'elle affectionne et dont la beauté et le mystère sont à la source de son inspiration. Lise Mathieu s'emploie dans son « île déserte » à célébrer à travers ses poèmes ces « compagnons » indispensables que sont pour elle les arbres, les fleurs, les bouleaux, les blés, la lune et le soleil... autant d'aides et de soutiens qu'elle souhaite « donner à lire », parce qu'ils permettent de dépasser les épreuves qui marquent nos vies, et, peut-être, d'« atteindre l'étrange »...

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